Les enfants d’obissava de Tine Laclos aux éditions de la contre allée.

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Tine Laclos publie aux très belles éditions de la contre allée, éditeur entre autres de Sophie G. Lucas, Antoine Mouton ou Amandine Dhée, son premier roman qui est presque un conte sur l’exil et l’imaginaire dans une langue musicale et onirique, merveilleuse et tragique, lumineuse et sombre.

Sa courte présentation chez son éditeur est elle aussi toute en contraste, elle aurait vécue plusieurs vies pour ne pas en perdre une miette, aujourd’hui assagie, elle enseigne les lettres modernes en région parisienne. Si nos sources sont exactes dans le nord des hauts de seine.

Dinko, le héros de ce texte, est encore un enfant lorsqu’il prend la fuite pour échapper à la guerre qui déchire son pays et violente les siens.

Il suit la rivière pour rejoindre la Yadrânska racontée par sa mère restée au camp dans lequel ils étaient prisonniers. La rivière, c’est la boussole qui dirige son errance, avec au bout, peut-être, la chaleur de la mer. Le sokol veille, et il n’est pas le seul dans le monde animal à accompagner Dinko dans son éprouvant périple.

Ce roman magnifique interroge la place de l’enfance dans un monde dominé par les violences et les guerres.

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