Depuis plusieurs années Philippe Jaenada s’est spécialisé dans les faits divers, particulièrement quand l’enquête n’a pas aboutie ou paraît défaillante.

Le 6 septembre 1949, une jeune femme est retrouvée morte quai de javel à Paris, sans sac ni chaussure, vraisemblablement déposée là par son assassin. Elle est identifiée le lendemain, il s’agit de Louise Cansot, une des modèle pour peintres les plus en vogue du moment.
4 suspects se détachent, mais l’inspecteur en chef Ferrière, sans grand talent d’enquêteur, se résout à clore l’enquête au bout de 6 mois, sans coupable. La seule coupable serait presque finalement Louise, parce qu’elle est femme, de surcroît célibataire et mère d’une enfant sans père, alors bien sûr elle l’a sûrement cherché !!
P. Jaenada reprend l’enquête méticuleusement, avec l’aide précieuse de son réseau de travailleurs de l’archive, grâce à une enquête solide et bien documentée, il ira jusqu’à trouver un coupable plausible. Dans cette enquête vient se glisser bons nombres de digressions et d’apartés, un autre spécialité de l’auteur, dont certaines m’ont littéralement fait pouffer de rire ! Dans ce livre, il est aussi question de Simenon, de Maigret et de sa femme, de la sienne aussi et de blanquette de veau !









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