Encore une belle découverte d’autrice italienne ! C’est un roman finalement assez court si l’on se rapporte au nombres d’année sur lesquelles se déploient l’histoire, plusieurs décennies, pourtant rien ne manque et rien n’est en trop dans ce texte à la fois dense et délicat.
Sicile, XIVe siècle. Dès l’enfance, Virdimura est formée à la médecine, ou plutôt à l’art de guérir, par son père Urìa médecin juif respecté. Il lui inculque l’idée que si l’âme ne va pas bien, le corps ne guérit pas. Alors en plus des herbes et des connaissances anatomiques, elle utilise le beau, et choisit de soigner d’abord les laisser pour compte. Mais à cette époque une femme ne peut pas exercer la médecine sans la présence d’un homme, elle sera donc jugée et emprisonnée.

Le roman s’inspire d’une histoire vraie, Virdimura raconte son histoire a une commission qui doit décider si elle sera autorisée ou non à exercer la médecine. A ses côtés, le lumineux Pasquale, son ami d’enfance revenu d’Orient pour la soutenir envers et contre tout.
C’est un récit passionnant, très romanesque, autour duquel s’articule l’histoire de la Sicile à cette époque, le ghetto, les inégalités, la famine et les superstitions. La Sicile est un personnage à part entière, on y voit les couleurs, les odeurs, les saveurs. Laissez vous emporter par cette histoire captivante !









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